"La principal virtud de la democracia es que deja obsoleta la revolución"
"La revolución consiste en imponer tu fantasía política a todos los demás"
"Los científicos deberían ir a donde les lleve su ciencia, no sus ideas políticas"
"Pensar suele reducirse a inventar razones para dudar de lo evidente"
"No es una de las dos Españas la que nos hiela el corazón, sino la atroz semejanza entre quienes creen que hay dos"
dissabte, 19 de desembre del 2015
divendres, 18 de desembre del 2015
L’admirable médiocrité de la démocratie [Guy Sorman]
La démocratie n’est pas une science exacte et les choix des électeurs, nulle part, n’obéissent à des critères parfaitement rationnels. Si tel était le cas, un électeur espagnol reconduirait le Président Mariano Rajoy dans ses fonctions, parce que son bilan est globalement positif. À la célèbre question qui opposa Ronald Reagan à Jimmy Carter en 1980 “Demandez-vous si votre pays va mieux qu’il y a quatre ans !”, la réponse pour l’Espagne est, sans aucun doute possible, évidemment oui. Les succès, relatifs par définition dès qu’il s’agit d’économie et de société, obtenus par le gouvernement du Parti Populaire, résultent d’une remarquable continuité et stabilité dans l’action. Rajoy et son équipe me paraissent ni charismatiques, ni émotifs, ni même passionnés : vus d’ailleurs, ils donnent l’impression d’une équipe de managers, appliquant sans émotion ni se laisser distraire par des incidents de parcours mineurs, une stratégie de bonne gestion, classique, libérale, européenne. Cette préférence pour le management peut désespérer certains électeurs du Parti Populaire au sang chaud et en quête de sensations plus fortes. Il est vrai que la politique exige à la fois de gérer l’Etat et de gérer les passions : Rajoy est plus doué pour le premier exercice que pour le second, ce qui laisse planer l’incertitude sur le résultat final.
On peut comprendre aussi le désir émotionnel, mais naturel, de quelques électeurs traditionnels du Parti Populaire de voir émerger des têtes nouvelles : ce que propose Ciudadanos. Si les têtes sont nouvelles, les idées ne le sont guère, car je n’ai entendu dans les propos de ce mouvement rien qui ressemble à une initiative originale. C’est dommage, car il ne manque pas dans la boîte à outils des philosophes et économistes libéraux, de nombreuses politiques innovantes qui ne demanderaient qu’à être expérimentées, comme l’impôt à taux fixe (flat rate tax) ou le Revenu minimum universel (Negative income tax) qui aurait vocation à remplacer toutes les aides sociales existantes en misant sur la responsabilité personnelle plutôt que sur l’arbitraire administratif. À regret, le Parti Populaire n’a pas profité de cette campagne électorale pour renouveler son discours et Ciudadanos ne tient que des propos surannés. Par bonheur, c’est pire à gauche. Le PSOE étant devenu une outre vide, on comprend que les gauchistes se reportent sur Podemos, un marxisme archaïque authentique ! Quitte à nier la réalité, à faire l’impasse sur l’histoire du vingtième siècle, et à préférer l’utopie des lendemains qui chantent à la rude obligation de vivre dans notre bas monde tel qu’il est, Podemos est une drogue dure et le PSOE, une drogue frelatée.
Le nationalisme aussi est une drogue dure car, basque ou catalan, il ne procure que le paradis des illusions fugitives. Je sais bien que les nations sont toujours des communautés imaginaires, mais elles sont aussi des communautés contractuelles : les indépendantistes basques ou catalans ont un droit à l’imagination dont nul ne devrait les priver, mais ils n’ont pas le droit – ni juridique, ni social, ni humanitaire – de rompre unilatéralement le contrat collectif qui fonde l’Espagne. On voit bien que l’Europe entière est actuellement parcourue de ces délires nationalistes, du Front National en France, au Parti de la Justice en Pologne : il n’existe pas d’explication simple et déterministe à ces délires, mais il est essentiel de s’en préserver en expliquant leur caractère pathologique et les dangers concrets qu’ils font courir aux nations.
Sans entrer dans les méandres de la politique espagnole, ni anticiper – ce qui ne serait d’aucune utilité, voire mal venu de la part d’un observateur étranger – je souhaite plutôt conclure sur ce qu’est la démocratie parce qu’on tend à en oublier les vertus dès que l’on vit à l’intérieur. La démocratie, comme la liberté d’expression, est l’oxygène que l’on respire : on n’en découvre l’importance vitale que le jour où on vous en prive. Eh bien, la principale vertu de la démocratie est d’exister. Le seul fait que tous les partis en compétition acceptent d’en jouer le jeu et que l’on sait, par avance, que gagnants et perdants accepteront le résultat plutôt que de déclencher une guerre civile. Cela en soi est un grand bonheur, mal apprécié mais plus décisif encore que ne le seront les scores des uns et des autres. À quoi j’ajouterai la définition paradoxale et si juste du philosophe anglais Karl Popper de ce qu’est véritablement la démocratie : “La seule manière, disait-il, de se débarrasser du Président, du leader, du despote, du monarque, à date fixe, arrêtée d’avance, sans effusion de sang”. La démocratie, ajoutait Popper, ne garantit absolument pas que le peuple sélectionnera le plus apte à gouverner, mais elle nous assure, en principe, qu’il partira ; aucun autre régime politique ne sait resoudre sans violence la question si difficile de la fin de règne. Le futur Président du gouvernement espagnol sera, dans quatre ans, son ancien Président : une invitation à la modestie pour les vainqueurs et à la patience pour les perdants.
PSOE y Ciudadanos suben y Podemos frena en el último sondeo andorrano
El PP ve como su impulso en los últimos días se frena un poco en la última de las encuestas que ha publicado El Periódico de Cataluña en su edición andorrana: los populares pierden cuatro décimas respecto a la publicada el jueves.
El PSOE, por el contrario, sube en idéntico porcentaje para afianzarse algo más en la segunda plaza frente a un Podemos que se mantiene exactamente igual que en los días anteriores, lejos ya de la importante subida que registraba en los últimos días.
Ciudadanos también frena la caída que venía sufriendo en los últimos días e incluso le da la vuelta para empezar a subir, si bien lo hace muy levemente.
La encuesta hace también proyección de escaños que aporta otro dato que resultaría sorprendente de llegar a confirmarse: la suma de los escaños de PP y Ciudadanos es prácticamente igual que la de PSOE y Podemos.
dijous, 17 de desembre del 2015
The Economist vota por Albert Rivera
THE ECONOMIST.- A more constructive response to the euro crisis lies in Ciudadanos (“Citizens”), a liberal party (in the British sense) in a country where liberalism has never been strong. Its leader, Albert Rivera, aged 36, is untested, but his advisers propose many policies that Spain needs. Ciudadanos would do more than the PP to deepen economic reforms, cut wasteful duplication in government and boost sluggish productivity. It wants a single labour contract in place of the cosseting of insiders that leaves many young people as temporary hires. Like Podemos, it wants to reverse the PP-Socialist carve-up of institutions that ought to be independent, including the judiciary, the diplomatic service and the universities. It opposes Catalan independence but, unlike the PP, recognises that Spain is a pluricultural country. And unlike Podemos, it wants to build on, rather than threaten, the achievements of the past 40 years.
Reform politics, as well as the economy
If The Economist had a vote, it would go to Ciudadanos. But the next government is likely to be a coalition, because opinion polls suggest that, although the PP will again be the largest party in the Cortes, it will fail to keep its majority. Since his party is in the centre, Mr Rivera may have the casting vote. He should resist the temptation to join Podemos in a centre-left government led by the Socialists under their lightweight leader, Pedro Sánchez. Such a government would be weak, and the Socialists have promised to undo the PP’s labour reforms. Rather, Ciudadanos should ally with Mr Rajoy—on condition that the next government adopts the anti-corruption agenda on which it has campaigned. Populism is on the rise in the EU. If Spaniards eschew it and embrace reform, their country will indeed be an example to Europe.
Estudiantes de Yale firman una petición para derogar la primera enmienda de la Constitución de EEUU
La primera enmienda a la Constitución de Estados Unidos prohíbe la promulgación de cualquier ley relativa al establecimiento oficial de una religión o que impida la práctica libre de la misma, o que reduzca la libertad de expresión, o que vulnere la libertad de prensa, o que interfiera con el derecho de reunión pacífica o que prohíba la solicitud de compensaciones por agravios gubernamentales.
La petición de firmas para su derogación era falsa pero sirvió para demostrar con qué facilidad la firmaban los estudiantes de una de las más prestigiosas universidades de Estados Unidos.
Resumen del día
Rajoy defiende ahora que “habrá que hablar”
del “problema” catalán
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del “problema” catalán
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PP, PSOE y Podemos mejoran sus perspectivas, mientras Ciudadanos sigue en descenso
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Contra Rajoy todo vale
Que la agresión a Rajoy sea, de momento, un hecho aislado no quiere decir que sea una flor en el desierto, un texto sin contexto. No es preciso que exista un nexo causal entre ese puñetazo y el clima guerracivilista que se condensa en las letrinas políticas para saber que en los últimos años se ha extendido por una parte de la sociedad española un discurso tóxico, troglodita y reaccionario que, pomposa y paradójicamente, se le ha llamado nueva política.
Se trata de un discurso inédito desde la Transición, -con la excepción de ETA y su entorno abertzale- que eleva a categoría política el odio, el insulto, la injuria y la calumnia, el resentimiento y la venganza, en el que se confunden una extrema izquierda creciente con una extrema derecha menguada.
Un discurso que ha ido calando gracias a generosos altavoces mediáticos y que ha llegado a salpicar también el discurso de partidos moderados. Como el que hizo Pedro Sánchez en el cara a cara con Rajoy. La violencia verbal no es violencia física, pero también hiere. El líder y candidato del PSOE tenía todo el derecho, e incluso la obligación, de poner sobre la mesa el gravísimo problema de la corrupción. Sin embargo, en lugar de imputar a su adversario con pruebas o indicios consistentes de hechos delictivos y deshonrosos, lo que hizo fue un ataque reiterado ad hominem, al ser y a la persona. No fue un ataque político, fue un ataque personal. Fue todo menos un acto de pedagogía democrática.
Se trata de un discurso inédito desde la Transición, -con la excepción de ETA y su entorno abertzale- que eleva a categoría política el odio, el insulto, la injuria y la calumnia, el resentimiento y la venganza, en el que se confunden una extrema izquierda creciente con una extrema derecha menguada.
Un discurso que ha ido calando gracias a generosos altavoces mediáticos y que ha llegado a salpicar también el discurso de partidos moderados. Como el que hizo Pedro Sánchez en el cara a cara con Rajoy. La violencia verbal no es violencia física, pero también hiere. El líder y candidato del PSOE tenía todo el derecho, e incluso la obligación, de poner sobre la mesa el gravísimo problema de la corrupción. Sin embargo, en lugar de imputar a su adversario con pruebas o indicios consistentes de hechos delictivos y deshonrosos, lo que hizo fue un ataque reiterado ad hominem, al ser y a la persona. No fue un ataque político, fue un ataque personal. Fue todo menos un acto de pedagogía democrática.
Cuando se deshumaniza al adversario, ya está a punto para que un pobre imbécil proceda: “le hice lo que millones de españoles quisieran hacerle”, diría este cretino parafraseando al líder. SANTIAGO GONZÁLEZAsí las cosas ¿puede extrañarnos que haya gente que crea que contra Rajoy todo vale? El problema es que Rajoy es sólo el principio.
dimecres, 16 de desembre del 2015
El PSOE no sólo también rescató a la banca sinó que socializó sus pérdidas
— The Catalan Analyst (@CatalanAnalyst) December 16, 2015
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dimarts, 15 de desembre del 2015
Credit Suisse echó a Pujol tras recibir 11 millones y no poder justificarlos
— The Catalan Analyst (@CatalanAnalyst) December 15, 2015
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dilluns, 14 de desembre del 2015
El cabeza de lista de ERC, Gabriel Rufián, confiesa que no es independentista
— The Catalan Analyst (@CatalanAnalyst) December 14, 2015
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El PP se consolida en el primer puesto y Ciudadanos cae al cuarto, según El País
— The Catalan Analyst (@CatalanAnalyst) December 13, 2015
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diumenge, 13 de desembre del 2015
Movimiento Musulmán de Reforma
PREÁMBULO
Somos musulmanes que vivimos en el siglo XXI. Propugnamos una interpretación respetuosa, misericordiosa e inclusiva del islam. Estamos inmersos en una batalla por el alma del islam, y la renovación del islam debe derrotar a la ideología del islamismo, o islam politizado, que busca la creación de Estados islámicos, así como la instauración de un califato islámico. Queremos reclamar el espíritu progresista con el que nació el islam, en el siglo VII, para traerlo al siglo XXI. Apoyamos la Declaración Universal de los Derechos Humanos, adoptada por los Estados miembros de la ONU en 1948.
Rechazamos las interpretaciones del islam que llaman a cualquier clase de violencia, a la injusticia social y la politización de la religión. Al plantarnos contra la amenaza del terrorismo, la intolerancia y la injusticia social en nombre del islam, hemos reflexionado sobre cómo podemos transformar nuestras comunidades sobre la base de tres principios: paz, derechos humanos y gobernanza secular. Y anunciamos hoy la conformación de una iniciativa internacional: el Movimiento Musulmán de Reforma.
Tenemos valerosos reformistas en todo el mundo que delinearán nuestra Declaración por la Reforma Musulmana, un documento vivo que mejorará a medida que prosiga nuestra andadura. Invitamos a nuestros colegas musulmanes y a nuestros vecinos a acompañarnos.
DECLARACIÓN
A. Paz: Seguridad Nacional, Antiterrorismo y Política Exterior
Abogamos por la paz universal, el amor y la compasión. Rechazamos la yihad violenta. Creemos que debemos ir a por la ideología del extremismo islamista violento para liberar a los individuos del flagelo de la opresión y el terrorismo, tanto en las sociedades de mayoría musulmana como en Occidente. Abogamos por la protección de toda la gente de todos los credos –y de quienes no profesan credo alguno– que buscan la libertad frente a las dictaduras, las teocracias y los extremistas islámicos. Rechazamos la intolerancia, la opresión y la violencia contra la gente basada en cualquier prejuicio, ya sean de tipo étnico, de género, idiomático, ideológico, religioso, relacionados con la orientación sexual o las expresiones de género.
B. Derechos humanos: derechos de la mujer y de las minorías
Abogamos por los derechos humanos y la justicia. Defendemos la igualdad de derechos y dignidad para todo el mundo, minorías incluidas. Apoyamos la Declaración Universal de Derechos Humanos de la ONU. Rechazamos el tribalismo, las castas, las monarquías y los patriarcados y consideramos que todo el mundo es igual, y que no hay más derechos de nacimiento que los humanos. Todos los seres humanos han nacido libres e iguales en dignidad y derechos. Los musulmanes no tienen un derecho exclusivo sobre el cielo. Defendemos la igualdad de derechos para las mujeres, incluidos iguales derechos a la herencia, a testificar, a trabajar, a la movilidad, a la ley personal, a la educación y al empleo. Los hombres y las mujeres tienen los mismos derechos en las mezquitas, los consejos de administración, el liderazgo y todas las esferas de la sociedad. Rechazamos el sexismo y la misoginia.
C. Gobernanza secular: libertad de expresión y de credo
Propugnamos la gobernanza secular, la democracia y la libertad. Estamos contra los movimientos políticos de motivación religiosa. Separamos la Mezquita del Estado. Somos leales a los países en los que vivimos. Rechazamos la idea de un Estado Islámico. No hay necesidad de un califato islámico. Nos oponemos a la sharia institucionalizada. La sharia es una creación humana. Creemos en la vida, la alegría, la libre expresión y la belleza que nos rodea. Todo individuo tiene el derecho a criticar públicamente el islam. las ideas no tienen derechos. Los derechos son de los seres humanos. Rechazamos las leyes antiblasfemia. Son una coartada para la restricción de la libertad de expresión y de credo. Afirmamos que cada individuo tiene el derecho a participar en condiciones de igualdad en el ihtijad, o pensamiento crítico, de hecho queremos que haya un revival del ihtijad.
Creemos en la libertad de credo y en el derecho de la gente a expresar y practicar su fe, o no fe, sin amenaza alguna de intimidación, persecución, discriminación o violencia. La apostasía no es un delito. Nuestra ummah –o comunidad– no sólo la de los musulmanes, sino la de toda la humanidad.
Abogamos por la paz, los derechos humanos y la gobernanza secular. ¡Por favor, apóyennos!
Suscrito el 4 de diciembre de 2015 por los abajofirmantes.
#MuslimReform Twitter: @TheMuslimReform
Facebook: Muslim Reform Movement
Email: MuslimReformMovement@gmail.com
Website: www.MuslimReformMovement.org
¡Por favor, firme nuestra declaración en Change.org!
Signatarios fundacionales
– Tahir Gora, escritor, periodista, activista. Toronto, Canadá.
– Tawfik Hamid, pensador y reformista islámico. Oakton, EEUU.
– Usama Hasan, imán, Quilliam Foundation. Londres, Reino Unido.
– Arif Humayun, miembro del American Islamic Forum for Democracy. Portland, EEUU.
– Farahnaz Ispahani, escritor, exmiembro del Parlamento de Pakistán. Washington DC, EEUU.
– M. Zuhdi Jasser, presidente del American Islamic Forum for Democracy. Phoenix, EEUU.
– Mohamad Jebara, imán, Cordova Center. Ottawa, Canadá.
– Naser Khader, diputado danés, activista musulmán por la democracia. Copenhague, Dinamarca.
– Courtney Lonergan, directora de Participación Comunitaria en el American Islamic Forum for Democracy.
– Hasán Mahmud, especialista en sharia de Muslims Facing Tomorrow. Toronto, Canadá.
– Asra Nomani, escritora, periodista. Morgantown, EEUU.
– Rahil Raza, fundadora de Muslims Facing Tomorrow. Toronto, Canadá.
– Sohail Raza, vicepresidente de la Coalición de Organizaciones Progresistas Musulmanas Canadienses.
– Salma Sidiqui, presidenta de la Coalición de Organizaciones Progresistas Musulmanas Canadienses. Toronto, Canadá.
Querer ser padre sin madre o madre sin padre hurta a un tercero una parte esencial de su aventura personal
Que una mujer sana procree un hijo artificialmente para abolir al varón (o que uno o dos hombres utilicen un vientre de alquiler para un fin semejante pero inverso) es realmente discriminatorio para el recién nacido, huérfano programado y privado de una de las dos líneas de filiación que pertenecen a la condición humana. Es lícito querer ser padre o madre, pero querer ser padre sin madre o madre sin padre puede ser aceptado por un juez pero no por la reflexión ética, ya que hurta a un tercero una parte esencial de su aventura personal. Cualquiera puede criar a un niño, sean cuales fueren sus gustos eróticos, pero nadie participa en la paternidad como pareja de una probeta.
dissabte, 12 de desembre del 2015
Las vividoras del género y la tasa de inevitabilidad [Alicia Rubio]
Cuando unas cifras de siniestralidad son altas, por ejemplo, imaginemos que hay 10.000 muertos anuales en accidentes de tráfico, lo primero que se hace es estudiar las causas, caso por caso, para tratar de descubrir las razones de tan alto índice de muertes, y tratar de solventarlas.
Lo normal sería descubrir que hay carreteras mal trazadas o deterioradas, puntos negros de accidentes por causas diversas, muertes por no utilizar los cinturones, por conducir bajo los efectos del alcohol… y poner en marcha todas las acciones necesarias para eliminar esas causas. Con nuevas carreteras, campañas de concienciación, multas disuasorias…el índice de muertes bajaría mucho y fácilmente.
Sin embargo, cualquier persona sensata sabe que, a partir de un punto, bajar la siniestrabilidad en el tráfico es prácticamente imposible: no hay ley, ni obra pública que evite que un conductor se duerma, que sufra un despiste, que cometa un error, que le de un infarto al volante o que beba alcohol y decida conducir. Sería la llamada Tasa de inevitabilidad. En una población de 46.000.000 de personas con muchos más millones de desplazamientos al cabo de un año, la casuística es infinita. Y el azar, o la mala suerte, hará que haya años que las cifras suban, o bajen. Pero si se llega a esa tasa de inevitabilidad, al cabo de muchos años se podrá comprobar que las medias parciales y la total son prácticamente iguales.
Ojalá estuvieran lo más cerca del cero que fuera posible.
En un estudio francés, sobre la casuística de muertes de mujeres a manos de sus parejas, y tras analizar las causas del homicidio, la inmensa mayoría se explicaban por consumo de drogas y alcohol, peleas y enfermedades mentales del agresor. Solo un pequeño porcentaje presentaba otras causas. En más de un tercio de los casos, el homicida se suicida o lo intenta, cifras estas últimas, coincidentes con los casos en España, lo que evidencia un estado de desesperación o locura transitoria del agresor.
En el caso de la muerte de mujeres a manos de sus parejas en España, lo primero que sorprende es que la causa se determine a priori: el patriarcado, esa situación de opresión en que la sociedad coloca a la mujer por la cual, el varón cree que es su posesión y, como dueño absoluto, decide matarla.
Semejante “detección de causas”, acientífica e ideológica, sería como si la Dirección General de Tráfico decidiera, a priori, que todos los accidentes son producidos por la idiotez congénita de los conductores y sacara una ley en la que los conductores sospechosos de saltarse un semáforo fueran tratados como los que han provocado un accidente mortal. Y encarcelados para que no provoquen accidentes. Y, naturalmente, ni un arreglo de carreteras y ni cinturones de seguridad… Con semejante despropósito, las cifras de siniestrabilidad no bajarían jamás.
¿Será que hay quién no quiere que bajen las cifras de mujeres muertas?
Aquí en España, tenemos una de las tasas más bajas de Europa de uxoricidios (asesinato de una mujer a manos de su marido) pese a que nos la presentan como algo desproporcionado. No pasamos de la tasa de 2 por millón de habitantes, lo que nos sitúa solo por encima de Andorra, Mónaco… en tanto que Austria tiene una tasa de 9 por millón y Finlandia de 10 por millón… ¿a que no lo sabían?
Antes de la famosa y vergonzante LIVG (Ley Integral de Violencia de Género), la tasa de uxoricidios era una media de 49 en una población de 22.000.000 de mujeres, probablemente tan cerca de la tasa de inevitabilidad y, aunque se hicieran grandes esfuerzos, quizá fuera complicado bajarla por simple imposibilidad de controlar imponderables. Aún así, habría que hacer el esfuerzo. Pero un esfuerzo de verdad. No lo que se hace aquí.
Tras la LIVG, la tasa subió a 60 de media anual. Y subió, probablemente, y según dicen los abogados, por venganzas de hombres desesperados tras ser despojados de casa, hijos trabajo y dignidad. Las vividoras del género lo saben. La sangre de esas desdichadas les da derecho a exigir más fondos. Que no les toquen una ley tan útil.
Cómo la única causa de homicidio de mujeres por parte de sus compañeros sentimentales es por machismo y dominio del patriarcado…llevamos con esa media de 60 la tira de años. Y la tira de millones de euros en ridículas campañas.
Ridículas campañas que, tras miles de millones de euros, no han salvado ni a una mujer. Y sin embargo han creado y engrasado infinidad de redes clientelares que tuvimos la ocasión de ver el domingo desfilando por las calles de Madrid al sonido de la voz del amo.
La manifestación de mujeres, no se engañen, fue el comienzo de la precampaña del PSOE y sus adláteres. No hay este año más mujeres asesinadas que la media anual pero, visto el despliegue, se diría que las hay a miles…
En realidad, la manifestación fue una mezcla de enseñar los dientes de las redes clientelares, y enfocar la estrategia electoral del PSOE, “el género”, (no tienen otra). Simplemente es la forma de crear un problema inexistente mediante la alarma social, y luego, proponer la solución del programa PSOE: que esta mentira sea cuestión de estado para seguir chupando del bote miles de millones. Las redes de mujeres son la nueva forma de trinque de la partitocracia.
Ley Integral de Violencia de Género ¿Cui prodest?
Alicia V. Rubio Calle
divendres, 11 de desembre del 2015
¿Sigue el PSOE el camino de UCD? C,s y Podemos ya lo superan en intención de voto
El PSOE quedaría en cuarto lugar y sería sobrepasado también por Podemos si las elecciones tuviesen lugar hoy. Esta es la principal conclusión de la encuesta DYM para El Confidencial cuyo trabajo de campo recoge en parte el efecto del papel de Pedro Sánchez en el debate a cuatro del lunes pasado, al haberse realizado entre el 27 de noviembre y el 9 de diciembre. El PP seguiría ganando las elecciones, pero baja su intención de voto al 26,7% con respecto a la encuesta DYM de hace 40 días, que le daba un 27%. Ciudadanos sube 2,9 puntos hasta el 23,2% y se queda a solo 3,5 puntos del PP; Podemos se aprovecha de la caída del PSOE y de convencer a indecisos llegando hasta el 19,1% (5,3 puntos más que en la anterior encuesta), lo que le coloca en tercera posición por delante de Sánchez, que cae hasta el 17% (18,2% hace 40 días). IU, por su parte, casi repite los mismos guarismos con un 6,3% (6,1% el 30 de octubre). Seguir leyendo...
Tiranía ecologista y pensamiento único [Fernando del Pino Calvo-Sotelo]
El ciudadano occidental del s. XXI se cree libre, pero no lo es. Le han hecho creer que la libertad consiste fundamentalmente en poder votar un día de cada 1.461 a unos señores que tendrán un poder prácticamente ilimitado los 1.460 días restantes. Anestesiado por esta libertad política, su libertad personal le viene siendo arrebatada lenta pero inexorablemente por los mismos a quienes elige, que sólo desean más y más poder. Una de las herramientas utilizadas por estos yonquis del poder es la tiranía de lo políticamente correcto, del pensamiento único, que persigue que el ciudadano no piense por sí mismo sino que se limite a aceptar como un borrego (“hombre que se somete gregaria o dócilmente a la voluntad ajena”) lo que unos medios de comunicación, convertidos en correa de transmisión de la propaganda, repiten sin cesar. Si el sentido común o incluso datos irrefutables contradicen el pensamiento único, bastará el temor a verse expulsado de la manada para evitar que el ciudadano exprese públicamente su desacuerdo. Uno de los ejemplos más claros es el cambio climático.
Existe constancia científica de que el clima viene cambiando de forma cíclica y natural al menos desde hace un millón de años, por lo que no existe “el” cambio climático, sino “los” continuos cambios climáticos. Períodos de mayor temperatura son seguidos por períodos más fríos, en una unidad de medida que excede en mucho el año o la década y se aproxima más al milenio. Omitiendo con todo descaro que el clima ha variado cíclicamente por causas naturales desde el albor de los tiempos, la teoría del calentamiento climático de origen humano culpa a la acción humana (a través de las emisiones de CO2) del leve aumento de temperatura terrestre acaecido desde que finalizó la Pequeña Edad de Hielo (s. XIX). Sin embargo, en los últimos 10.000 años, la Tierra ha estado más caliente que hoy tanto en el Holoceno (hace unos 5.500 años) como, más recientemente, en el Período de Calentamiento Medieval (entre el s. X y XIV de nuestra era), mucho antes de la Revolución Industrial. Asimismo, la evidencia geológica muestra que históricamente los aumentos de CO2 en el planeta se han producido unos 800 años después de los aumentos de temperatura, lo que implica una relación causa-efecto inversa. El CO2 es una de las fuentes de vida del planeta, el principal alimento de las plantas: a mayor concentración de CO2, mayor crecimiento de los cereales que nos alimentan, por ejemplo. Nosotros mismos, cuando respiramos, exhalamos una concentración de CO2 que es 100 veces superior a la que existe en la atmósfera. ¿Cómo se ha podido demonizar de forma tan grotesca una de las fuentes de la vida en la Tierra? Nos cuentan que el debate está “cerrado”, porque hay un amplio “consenso”. Es falso: miles de científicos de todo el mundo cuestionan escépticos el origen humano de los cambios climáticos y exigen un debate abierto que se les niega de forma absolutamente totalitaria; muchos han sido amordazados, condenados al ostracismo y amenazados con la retirada de fondos de investigación en uno de los mayores ataques contra la libertad científica de la Historia. Si es falso que la temperatura actual de la Tierra no tenga precedentes o que sea determinada sólo por el CO2 causado por la actividad humana, si es falso que hasta hace poco el clima se encontrara en equilibrio (o que fuera el idóneo) y que “de no hacer nada” las temperaturas continuarán creciendo ad infinitum hasta que todos muramos en un cataclismo, y si es falso que todos los científicos opinan lo mismo, ¿qué está ocurriendo? ¿Quién tiene interés en asustarnos?
En primer lugar, la ONU, cuya vocación es convertirse en gobierno mundial no electo y que ha encontrado en el cambio climático la causa perfecta para dar un paso de gigante en esa dirección. En efecto, el principal instigador de esta teoría del cambio climático es el IPCC de la ONU, un organismo disfrazado de científico que en realidad es político y está controlado por unos pocos. En el mundo de la ciencia, cuando una hipótesis se somete a prueba con resultado negativo, dicha hipótesis se descarta. Los modelos predictivos del IPCC, basados en la exclusiva relación causa-efecto CO2-temperatura y que sorprendentemente excluyen causas naturales como la actividad solar, se han mostrado completamente equivocados durante 25 años, pero eso poco importa porque nos encontramos en el mundo de la política, donde todo vale. De hecho, el IPCC ha sido acusado repetidas veces de corrupción científica por sesgar la información que ofrece y omitir datos que no corroboren su sacrosanta hipótesis.
En segundo lugar, nos quiere asustar la industria de las energías renovables, que ha invertido un trillón de dólares en los últimos cinco años y que depende para sobrevivir de subvenciones decididas por los políticos, subvenciones que nacen exclusivamente del miedo creado alrededor del cambio climático. Que queramos sustituir unas fuentes de energía fiables, eficientes y baratas (más aún hoy en día, con el barril de petróleo a 40 dólares) por unas energías intermitentes, ineficientes y caras no sólo es estúpido sino también inmoral, puesto que negamos a los países en desarrollo lo que a nosotros nos fue tan útil y les condenamos a seguir en la pobreza.
Por último, quien más interés tiene en asustarnos es el movimiento ecologista mundial, el mismo que en los años 70 predecía un “enfriamiento global causado por la actividad industrial” (no es broma) después de la caída de la temperatura acaecida aproximadamente desde 1940 hasta 1975. Bajo la engañosa apariencia de defender un conservacionismo sensato que toda persona de buena voluntad defendería, una parte importante del ecologismo (la que manda) se ha convertido en un verdadero enemigo del hombre, a quien considera un virus de esa vieja diosa llamada madre Tierra, virus al que hay que eliminar. Ha colocado al hombre por debajo de los animales y de la naturaleza, y busca reducir la población del planeta por todos los medios posibles (incluyendo la promoción del aborto y la esterilización forzosa o dificultando la erradicación de enfermedades tropicales en países del Tercer Mundo, por ejemplo). Saben que una energía cara implica pobreza, y la pobreza, muerte. El fanatismo ecologista se ha convertido en una ideología totalitaria, en una secta apocalíptica que dice protegernos de una amenaza inventada por ellos mismos.
El Premio Nobel de Física Robert Laughlin afirma que las causas de los cambios climáticos son naturales y que “no tenemos poder para cambiar el clima”, mientras que el prestigioso físico atmosférico del M.I.T Richard Lindzen tiene claro que “el calentamiento global trata de política y de poder más que de ciencia”. Estoy de acuerdo, pero el tema es aún más siniestro: el cambio climático trata también de unas supuestas élites que juegan a ser Dios y se creen con derecho a decidir cuántos y quiénes podemos habitar nuestro bonito planeta, y quienes serán ricos y quiénes seguirán siendo pobres. No se dejen engañar con los ositos polares, el CO2, los hielos o las sequías. El planeta no corre peligro, pero nuestra libertad sí.
La hora de las bajadas de impuestos expansivas [Daniel Lacalle]
Las medidas en materia fiscal anunciadas ayer por el presidente Rajoy son, con mucha diferencia, las más importantes de la campaña. Tienen un doble componente positivo. Por un lado, reconocen la realidad de la estructura empresarial y demográfica de España y, por otro lado, tendrán, de implementarse, un efecto expansivo en la economía y positivo en la recaudación.
Tras el agotamiento evidente de las políticas de demanda del pasado –gastar, endeudarse y subir impuestos–, nos encontramos ante la primera batería seria de políticas de oferta que tanto reclamaba nuestra economía. Devolver el esfuerzo fiscal a los españoles y mejorar la renta disponible. Son las recetas que hicieron que el Reino Unido pasase de estar en 1975 «condenado a pedir, mendigar o robar», en palabras de Henry Kissinger, a ser una potencia global en crecimiento y prosperidad.
Las principales propuestas son: eliminar el IRPF a aquellos trabajadores que extiendan su vida laboral más allá de la edad de jubilación, que los parados que encuentren un primer trabajo no tributen IRPF el primer año y una bajada generalizada de cuotas sociales a las empresas que empleen a trabajadores indefinidos. Y son una auténtica revolución, que ha funcionado en el pasado en EE UU o Reino Unido. Son medidas que buscan continuar revitalizando la economía, al aumentar la renta disponible de las personas y reducir las trabas fiscales a la contratación, mejorar el consumo y el crecimiento y poner las bases para una segunda fase de mayor creación de empleo en España. Si atendemos a la experiencia de países similares, estas medidas podrían ayudar al crecimiento de la economía y reforzar el objetivo de crear dos millones de puestos de trabajo. Una bajada del esfuerzo fiscal que, por otro lado, tendría un efecto positivo que en casos similares ha sido cercano a un 0,2% del PIB.
Eliminar el IRPF a trabajadores de más de 65 años que extiendan su vida laboral es un auténtico acierto y tiene un importantísimo efecto de incidencia económica. Por un lado «veteraniza» el emprendimiento, facilitando que las personas con más experiencia tomen el testigo de la creación de empresas. Adicionalmente, permite que esas personas, valiosísimas para nuestra economía, sigan creando valor si lo desean. Y no afecta al empleo juvenil, como critica alguno. Todo lo contrario, al aumentar la experiencia del ciudadano emprendedor, se refuerza la supervivencia de las nuevas empresas, ya que aumenta la vida media de las mismas y se incentiva también la creación de empleo joven. Finalmente, reconoce la pirámide de población y una demografía donde el peso de la población de más de 64 años ha crecido de manera notable en los últimos años y supone ya el 18,5% del total. Tiene un efecto muy importante, ya que según varios estudios más del 70% de los ciudadanos de más de 65 años preferirían seguir trabajando. Mejora la sostenibilidad del sistema de pensiones, la actividad económica, la calidad y veteranía del emprendimiento y reconoce la realidad demográfica de España.
Que los parados que encuentren un primer empleo no paguen IRPF durante el primer año es una clarísima medida expansiva orientada a lo que lleva reclamando la sociedad española desde hace tiempo. Mejorar la renta disponible. Más dinero en el bolsillo permite consumir, afrontar lo que ha sido un periodo difícil y es devolver el enorme esfuerzo de haber sufrido una crisis tan grave.
La propuesta de reducir las cuotas sociales para el trabajo indefinido es otra medida de oferta esencial para seguir reduciendo la dualidad y temporalidad del mercado laboral. Al hacer más caro para el empleador contratar a tiempo parcial que hacerlo a tiempo indefinido se libera una de las trabas que tenía nuestro sistema laboral para crear empleo de calidad. ¿Por qué no se hizo antes? Porque antes no crecíamos al 3%, teníamos demasiados agujeros que tapar y se impusieron las medidas urgentes, frenar la sangría del empleo y empezar a crearlo de manera intensa.
¿Cómo puede recaudarse más bajando impuestos? En la Europa del gasto siempre nos olvidamos del efecto positivo sobre la actividad económica de las reducciones de impuestos, demostrado en EE UU, Reino unido, Irlanda e incluso Suecia, que lleva reduciendo la presión fiscal desde hace años. No sólo se mejora la renta disponible de las personas, lo cual incentiva al consumo, sino que se facilita la contratación y, con ello, los ingresos del Estado. La única salvedad seria que he leído sobre las medidas alerta sobre bonificaciones temporales que crean un efecto positivo en el empleo a corto plazopero negativo a largo, cuando se retiran. La idea es que los impuestos al trabajo no deben reinstaurarse, sino avanzar en que esas bonificaciones se mantengan y se avance en el objetivo de adecuar la fiscalidad del trabajo –sobre todo las cuotas sociales–, de autónomos y emprendedores, a las mejores prácticas de los países líderes.
Las medidas anunciadas han sido criticadas aludiendo a las subidas de impuestos de principio de legislatura. Olvidan los críticos que en 2011 el Gobierno tuvo que lidiar con 30.000 millones más de déficit de lo prometido, 75.000 millones de facturas impagadas y efectos, y 65.000 millones de agujero de las cajas públicas. Pero lo más gracioso de los críticos es que ninguno tiene en su programa devolver el esfuerzo a los ciudadanos. La mayoría critica las subidas de los últimos años pero las mantendrán –muchas gracias– y en algunos casos, como PSOE y Podemos, las extenderán a más impuestos, subidas de IVA, etc. En general, la oposición propone subir la presión fiscal.
Estas medidas reducen el esfuerzo fiscal de empresas y familias sin atacar la recaudación. Si se cumple el ejemplo visto en todas las economías donde se han implementado, la recaudación aumentará con la mayor actividad económica.
dijous, 10 de desembre del 2015
C,s ya supera al PSOE en escaños
Ciudadanos afianza su segunda posición en intención de voto cuando solo quedan once días para las elecciones del 20 de diciembre. Así se desprende de una nueva encuesta de Sigma Dos para Mediaset España que vuelve a situar al PP como formación ganadora con el 27,5 por ciento de los sufragios. El partido de Rivera lograría un 21,6 por cientro de los votos mientras que el PSOE quedaría relegado al tercer puesto con el 19,4 %. Cerraría la lista de preferencias ciudadanas, Podemos, que recupera apoyo popular y obtiene un 17,2 por ciento. Seguir leyendo...
dimecres, 9 de desembre del 2015
La inminente desaparición del ISIS [Daniel Pipes]
La Resolución 2249 del Consejo de Seguridad de Naciones Unidas, aprobada por unanimidad el 20 de noviembre, resume la idea comúnmente aceptada de que el Estado Islámico (también denominado ISIS, EIIL o Daesh) representa una amenaza letal para la civilización calificándolo de “amenaza sin precedentes a la paz y la seguridad internacionales”. También se halla muy extendida la concepción de que el ISIS estará con nosotros durante largo tiempo; así, Barack Obama ha predicho que la lucha será una “campaña de largo aliento”.Versión original en inglés
Permítanme disentir estentóreamente de ambas ideas.
En primer lugar: el ISIS no es exactamente el equivalente de la Alemania nazi. Es un pequeño insecto que las potencias mundiales podrían aplastar si se pusieran a ello. Sólo sobrevive porque nadie se toma realmente en serio combatirlo con tropas sobre el terreno, la única garantía de que pasar del dicho al exitoso hecho.
En segundo lugar: entre su alienación de la población a la que subuyga y su gratuita e irrestricta violencia hacia los distintos países, el ISIS ha convertido en enemigo a casi todo el mundo. Sólo en los últimos días ha lanzado ataques contra tres poderosos Estados: Turquía (el atentado de Ankara), Rusia (el avión comercial sobre el Sinaí) y Francia (los ataques de París). No hay vía a la supervivencia. Sin amigos y despreciados, sus propios éxitos acortan su vida.
A diferencia de otros analistas, preveo que el ISIS desaparecerá sin advertencia previa y tan súbitamente como emergió. A esto podría suceder una combinación de revuelta interna, luchas feudales, colapso económico y ataques externos.
Y cuando ese feliz día llegue, todos podremos centrarnos en la auténtica “amenaza sin precedentes para la paz y la seguridad internacionales”, es decir, que haya armas nucleares en manos del apocalíptico liderazgo iraní.
dimarts, 8 de desembre del 2015
La estafa del debate a cuatro en A3Media
Histórico, Decisivo e Innovador. Así vendía A3Media el debate electoral a cuatro del lunes por la noche. Lamentablemente para el espectador, el debate no fue nada de lo anunciado. Ni realmente innovador, ni decisivo y ni mucho menos histórico. Para no ser, no llegó ni tan siquiera a lo que daba de sí el debate de siempre. Cierto, los conductores no controlaron el tiempo de intervención de manera agobiante pero cortaron muchas veces el debate cuando este lograba producirse. Al final, los dos periodistas hablaron tanto o más tiempo que los candidatos.
No fue un debate, fue un acto electoral. Los candidatos repitieron como loros los puntos más atractivos de sus programas y que la audiencia, por poco interesada que esté por la campaña, ya ha oído y seguirá oyendo mil veces hasta el dia 18. También lanzaron las manidas puyas de siempre contra sus adversarios. No, no fue un debate, que sigue siendo la asignatura pendiente de nuestra democracia.
Un debate, queridos colegas, no es que cada candidato exponga, con mejor o peor oratoria o con mejor o peor palmito, su programa electoral sino que sean forzados a explicar y contrastar con sus adversarios el porqué de sus propuestas. Se trata de profundizar en la solidez y la solvencia intelectual de los mismos y no sólo en sus dotes de showman.
En más de dos horas de supuesto debate no conseguimos saber nada nuevo. Y por no saber no supimos ni tan siquiera los puntos principales del programa electoral respecto a los temas más cruciales de este momento histórico: la UE y la política exterior. Apenas 5 minutos para hablar de Siria y desde una óptica exclusivamente provinciana, y cero minutos para hablar del futuro de Europa.
En un momento de crisis y sismos profundos que hacen tambalear las estructuras económicas, financieras, comerciales y laborales hasta ahora existentes en el mundo; en un momento en que en menos de cinco años la revolución digital habrá dejado obsoleta a la revolución industrial dando paso a un nuevo mundo que ya no será comprensible con los parámetros del pasado; en un momento en que en Europa renace el nacionalismo y el populismo, fuerzas centrífugas del proyecto de unión europea; en un momento en que millones de migrantes llegan a nuestro continente escapando del caos político y económico que ha llenado el vacío que la retirada de Occidente ha dejado en el orden internacional; en un momento histórico como éste, A3Media nos ofreció un 'debate' de diseño en el que todos los temas realmente importantes se quedaron fuera.
No fue un debate, señores. Fue una estafa.
dilluns, 7 de desembre del 2015
¿Cómo puedes distinguir un musulmán radical de uno moderado? [Simi Rahman]
Todo musulmán humanista se está preguntando algo que yo me pregunté en septiembre de 2001.
¿Cómo distingues un musulmán radical de uno moderado?
Y esta es mi cadena de pensamiento.
Los secuestradores de 11-S me recuerdan a mi y a los chicos con los que iba a la escuela en Dubai en los 80 y 90. Eran de la misma edad, entorno, y suficientemente modernos para haber escuchado el pop de los 80 y perseguido chicas. Esto es, justo como la mayor parte de la gente joven en el mundo musulmán, no eran muy religiosos.
Así que pensé que tal vez podía distinguir las diferencias entre ellos y yo, y que tal vez podría señalar el punto de separación. Algo que ellos harían y yo no haría nunca. Y me llevó un tiempo darme cuenta, y ahora con el tiroteo de California me he reafirmado en que, de verdad, cuando se trata de distinguir entre un musulmán moderado y uno radical, no puedes.
Realmente no puedes decir quién es moderado y quién es yihadista hasta el momento antes de que aprieten el gatillo. Tasfheeen nos ha roto la espina, al revelar que vivía entre nosotros; incógnita, normal, madre, envuelta en nuestra segura comunidad; y aun así se había radicalizado.
Y ese es el problema; que hay muchas igual que ella, con exactamente las mismas creencias, que pueden no haber sido inflamadas todavía por un clérigo radical, pero si se presenta la oportunidad podrían hacerlo. Son como un cartucho durmiente de dinamita, esperando un fusible para prender. EL TNT ya está allí.
¿De qué está hecho? No de los cinco pilares; fe, caridad, oración, ayuno y peregrinación. No de las enseñanzas del profeta sobre cómo llevar una vida buena y justa. No de la celebración de Eid ul Fitr.
Posiblemente asoma a través a través de la fidelidad que Aláh exige durante el Eid ul Adha, Cuando se conmemora en sacrificio y celebración el sacrifica voluntario de su hijo por Abraham como signo de su fe superior, al estilo de Thanksgiving americano — con comida y familia. Pero sin el fútbol. Y, ah sí, el fratricidio.
Está ahí, en el silencio que se debe mantener durante la oración, que no tolera interrupciones porque harían la oración inútil. Está ahí, en la severidad de la hiyab cuando se sigue al pie de la letra. Ni un pelo puede asomar. Está ahí, en la separación forzada de hombres y mujeres en las reuniones sociales.
Está presente en cada acto que nos excluye de la corriente general. En el mismo concepto de Nosotros y Ellos. Porque la única manera de seguir siendo Nosotros es rechazarles a Ellos. La única forma de ser un nosotros ejemplar es rechazar la occidentalización a cada paso. El halal sólo es una farsa, sacada de esa noción de que la carne ha de ser cortada de cierta manera. ¡Es la misma carne! Y sin embargo hay una diferencia mágica que la gente afirmará con toda seriedad.
Y así, para entender la mente moderada, tienes que verla en un continuum del radical al medio, pero cuanto mas te acerques a un liberal hay un muro. Te repugna, en la condena de la homosexualidad, en el tratamiento desigual y subyugación de la mujer, pero está ahí. Más allá de ese muro, por encima de cual que les de miedo mirar por temor a la condena y fuego eterno, es sin embargo donde está la respuesta. Así que ser musulmán moderado estos días es como una carrera con una bola atada a tu pie. Una desventaja. A nos ser que puedas imaginar cómo es el mundo detrás de ese muro, no puedes realmente participar. Si estas tan aterrorizado de la blasfemia que no puedes mirar por encima, estás atascado para siempre. Justo aquí. Y detrás tuyo está la horda de la yihab, reclamando el islam verdadero, practicándolo a la perfección como está expuesto en el Corán. Auténticamente entra la espada y la pared. Siento tu dolor. Yo he estado ahí. Y era insoportable.
Leo, discuto y debato junto a muchos buenos jóvenes musulmanes de todo el mundo, en foros de internet, tratando de argumentar una vía de solución. justo como hacemos en los “social media” hoy día. Sabía que yo rechazaba la homofobia; sabía que rechazaba la subyugación de la mujer. Y todo seguía siendo una teoría hasta que lo vi en la práctica. En los salones de profesionales musulmanes moderados del Midwest. Estaba la discusión de si el versículo que permite a un hombre golpear a la mujer, en cambio realmente quería decir que debía golpearla con una pluma. Como médico, primero soy humanista, así que la patente homofobia era irracional, peligrosa, y algo que dejé de tolerar con educación. Acudí a presentaciones de vídeos de los territorios palestinos en la mezquita, emitidos para provocar la furia de la gente congregada.
Y ahí es cuando el absurdo empezó a afectarme. ¿Qué diantres estábamos haciendo? Estábamos entrenando a nuestros niños a postrarse sin cuestionar una autoridad que pensábamos que los podría mantener a salvo de la diabólica occidentalización. Y así los niños de la comunidad iban a la escuela dominical, llevaban hiyab, oraban y ayunaban. Estaban envueltos en una identidad musulmana que no se parecía a ninguna que hubiera visto antes. Yo crecí en un país musulmán de Oriente Medio y la religión era algo que se mantenía en su sitio, algo tras la escuela, el fútbol y los dibujos animados. Aquí había un islam fuera de contexto, más destilado, puro. y peligroso. Aquí no había abuelas que nos dijeran sabiamente qué partes el Corán hay que tomar con perspectiva. No había primos mayores que se saltaran la oración del viernes para salir con la cuadrilla.Oh, no. Esto era un islam cocida en una salsa de sinceridad del Midwest, hervido hasta su negro corazón concentrado. Esto era peligroso.
Según mis hijos crecían fui teniendo miedo. Había tolerado la insistencia de su padre en mandarles a la escuela dominical, donde básicamente jugaban y aprendían algunas suras. Pero según se hacían mayores comprendí que eso iba a cambiar. Iba a surgir una sinceridad en su mirada, la rebelión juvenil iba a encontrar una causa justa en juzgar como deficientes e inferiores a sus menos religiosos padres. Malos musulmanes. ¿Cuántas adolescentes han empezado a llevar hiyab antes que sus madres? He perdido la cuenta. Las madres que se encuentran el dilema eligen seguir a sus hijas en ese camino. Se cubren también, y con eso tratan de ofrecer una capa de protección de la ideología ofreciendo perspectiva.
Sin embargo me preocupé por internet, por los recrutadores radicales pasando por amigos, encontrando plastilina maleable y dispuesta en nuestros hijos sin formar. Les escudábamos de las influencias occidentales para protegerles, sólo para crear una grieta que podía ser explotada coo punto de entrada. En esencia, los estábamos dejando vulnerables a la radicalización.
Y esto es exactamente lo que ha estado pasando.Las jóvenes chicas de Europa y USA que han viajado a Siria a unisre al ISIS, lo han hecho porque buscan lo que buscan los todos los adolescentes; un sentido de identidad, diferenciarse de sus padres y encontrar una identidad separada, la emoción de la rebelión, aventura. No pueden ligar, beber o bailar, así que bien pueden hacerse Daesh.
Este pensamiento es lo que me llevó a escalar el muro. Dejé la oración, dejé de sentirme culpable por no razar. Bebí alcohol, moderadamente como hace la mayor parte de la gente en Occidente, y no me convertí instantáneamente en alcohólica. Abandoné la necesidad de tapar mis tobillos y muñecas, y me puse ropa normal. Bacon. Digo, de verdad; bacon. No hace falta que explique lo bueno que estaba. Me di la vueta para mirar el muro desde el otro lado, y fue … un alivio. Un alivio perder ese miedo de apostasía. Darse cuenta de que no existía tal cosa; estaba sólo en mi mente. Las ideas que habían marcado mi mente, la culpa, la ansiedad, la auto-flagelación por ser una mala musulmana, todas habían desaparecido.
Tenemos que hacer el problema más grande. En vez de minimizarlo tenemos que hacerlo estallar y examinarlo y olvidar esa idea de que un texto sagrado es intocable. O incuestionable. Tenemos que mirarlo como un problema de humanismo. Es el islam, en la forma que en que se predica y se practica, suficientemente humanista? En el sentido de si respeta los suficiente la personalidad de un ser humano, y ni no lo hace, qué podemos hacer al respecto.
Tenemos que hacerlo aceptable, o separarnos de él. Tenemos que salir de este armario y llegar a la luz. Porque ninguno estamos a salvo ya. Y ninguna de las viejas vendas va a aguantar mucho, antes de que se convierta en una carnicería total de la que sólo nosotros podemos tener la culpa.
Vía Plaza Moyua. El artículo original, publicado en Facebook por la pediatra Simi Rahman, residente en el Midwest de EEUU, fue borrado por el celo políticamente correcto del negocio de Zuckerberg. Finalmente, FB ha republicado el artículo, que puede leerse (en inglés) aquí.
Vía: @aliamjadrizvi y @RichardDawkins.
.@JoshuaStrawn @SuraiyaSimi Full text of the post Facebook removed is here on the Advice Goddess blog: https://t.co/LKYBZraOmU
— Ali A. Rizvi (@aliamjadrizvi) diciembre 7, 2015
divendres, 4 de desembre del 2015
Pesebre climático en París
[Guy Sorman]
Mais admettons, pour éviter d'être brûlé comme hérétique, que le climat se réchauffe. Ce ne serait pas nouveau, puisque le propre du climat, de l'ère glaciaire à nos jours, est de changer tout le temps. La réponse de nos ancêtres fut de s'adapter à ce climat changeant, nouvelles récoltes, nouvel habitat, nouveaux modes de vie. Et le climat présent serait-il si parfait qu'il devrait rester immuable au point de tout devoir changer dans nos modes de vie ? Ne devrait-on pas plutôt réfléchir et investir sur la manière dont nous pourrions nous adapter à un climat changeant ? La question ne sera pas posée.
Rapprochons-nous un peu plus de la nouvelle idéologie régnante : la culpabilité du dioxyde de carbone à l'exclusion de tout autre facteur de réchauffement. Il existe une solution de caractère économique qui fait l'unanimité dans la communauté des économistes et s'appelle la "taxe carbone". Une taxe universelle sur la consommation de carbone à des fins énergétiques est facile à calculer : on sait mesurer la quantité nécessaire à la production de chaque objet et service. Cette taxe pourrait être appliquée, à un même taux, par chaque Etat ou prélevée au passage des frontières à l'occasion des transactions, comme l'est aujourd'hui la taxe à la valeur ajoutée. L'effet de cette taxe carbone serait doublement bénéficiaire : elle inciterait à utiliser moins de carbone et à investir dans la recherche des sources d'énergies alternatives, celles qu'aujourd'hui on ne connaît pas encore. Mais à la conférence, il n'en est pas question non plus : la solution serait trop simple et elle n'exigerait pas cette grande messe. Une solution de bon sens économique ne permettrait pas de se vautrer dans de grandes déclarations moralisatrices, ni de faire ses courses dans les grands magasins.
Il faut comprendre ces chefs d'Etat : en un seul mouvement, ils sont en vacances à Paris et ils sauvent la planète. La tentation est irrésistible d'échapper ainsi à la réalité : la réalité, c'est la guerre dans le monde arabe, la répression du peuple chinois, un million d'humains mal nourris parce qu'ils sont trop pauvres pour se nourrir, la guerre au Congo, le chômage en France, trois millions de Syriens en quête d'un refuge, la peste du terrorisme… Mieux "sauver le climat", sacrifier à cette nouvelle religion païenne où les hommes, avec leurs heurs et leurs malheurs, comptent moins que la Déesse Terre.
dijous, 3 de desembre del 2015
Para derrotar al ISIS, crear un estado sunita
EEUU debe definir una nueva geopolítica en lugar de querer recrear el mapa de Oriente Medio surgido de la 1ª Guerra Mundial
La mejor alternativa al ISIS al noreste de Siria y el oeste de Irak es un nuevo estado sunita independiente
El eje ruso-iraní y sus aliados (Hezbollah, Assad y Bagdad respaldado por Irán) quiere mantener sometidos a los sunitas en las fronteras actuales
Los sunitas apoyan al ISIS como antes apoyaron a Al Qaeda en Irak para evitar ser gobernados por Irán vía Bagdad.
Hay que crear una alianza anti ISIS liderada por EEUU en lugar de la coalición propuesta por Putin
Fuerzas de tierra estadounidenses tendrán que ser desplegadas para proporcionar cohesión y liderazgo a la nueva alianza
El modelo a seguir debería ser la operación 'Despertar de Anbar' que revirtió el apoyo suní a Al Qaeda en Irak en 2007
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To Defeat ISIS, Create a Sunni State
John R. Bolton
THE NEW YORK TIMES | 24/11/2015
America is debating how to respond to the terrorist attacks in Paris. Unfortunately, both President Obama’s current policy and other recent proposals lack a strategic vision for the Middle East once the Islamic State, or ISIS, is actually defeated. There are no answers, or only outmoded ones, to the basic question: What comes after the Islamic State?
Before transforming Mr. Obama’s ineffective efforts into a vigorous military campaign to destroy the Islamic State, we need a clear view, shared with NATO allies and others, about what will replace it. It is critical to resolve this issue before considering any operational plans. Strategy does not come from the ground up; instead, tactics flow deductively once we’ve defined the ultimate objectives.
Today’s reality is that Iraq and Syria as we have known them are gone. The Islamic State has carved out a new entity from the post-Ottoman Empire settlement, mobilizing Sunni opposition to the regime of President Bashar al-Assad and the Iran-dominated government of Iraq. Also emerging, after years of effort, is a de facto independent Kurdistan.
If, in this context, defeating the Islamic State means restoring to power Mr. Assad in Syria and Iran’s puppets in Iraq, that outcome is neither feasible nor desirable. Rather than striving to recreate the post-World War I map, Washington should recognize the new geopolitics. The best alternative to the Islamic State in northeastern Syria and western Iraq is a new, independent Sunni state.
This “Sunni-stan” has economic potential as an oil producer (subject to negotiation with the Kurds, to be sure), and could be a bulwark against both Mr. Assad and Iran-allied Baghdad. The rulers of the Arab Gulf states, who should by now have learned the risk to their own security of funding Islamist extremism, could provide significant financing. And Turkey — still a NATO ally, don’t forget — would enjoy greater stability on its southern border, making the existence of a new state at least tolerable.
The functional independence of Kurdistan reinforces this approach. The Kurds have finally become too big a force in the region for Baghdad or Damascus to push them around. They will not be cajoled or coerced into relinquishing territory they now control to Mr. Assad in Syria or to Iraq’s Shiite militias.
The Kurds still face enormous challenges, with dangerously uncertain borders, especially with Turkey. But an independent Kurdistan that has international recognition could work in America’s favor.
Make no mistake, this new Sunni state’s government is unlikely to be a Jeffersonian democracy for many years. But this is a region where alternatives to secular military or semi-authoritarian governments are scarce. Security and stability are sufficient ambitions.
As we did in Iraq with the 2006 “Anbar Awakening,” the counterinsurgency operation that dislodged Al Qaeda from its stronghold in that Iraqi province, we and our allies must empower viable Sunni leaders, including tribal authorities who prize their existing social structures. No doubt, this will involve former Iraqi and Syrian Baath Party officials; and there may still be some moderate Syrian opposition leaders. All are preferable to the Islamist extremists.
The Arab monarchies like Saudi Arabia must not only fund much of the new state’s early needs, but also ensure its stability and resistance to radical forces. Once, we might have declared a Jordanian “protectorate” in an American “sphere of influence”; for now, a new state will do.
This Sunni state proposal differs sharply from the vision of the Russian-Iranian axis and its proxies (Hezbollah, Mr. Assad and Tehran-backed Baghdad). Their aim of restoring Iraqi and Syrian governments to their former borders is a goal fundamentally contrary to American, Israeli and friendly Arab state interests. Notions, therefore, of an American-Russian coalition against the Islamic State are as undesirable as they are glib.
In Syria, Moscow wants to dominate the regime (with or without Mr. Assad) and safeguard Russia’s Tartus naval base and its new Latakia air base. Tehran wants a continuing Alawite supremacy, with full protection for Hezbollah in Lebanon and Syria.
As for Iraq, Russia and Iran want the Sunni territories returned to Baghdad’s control, reinforcing Iran’s regional influence. They may wish for the same in Kurdistan, but they lack the capability there.
Sunnis today support the Islamic State for many of the same reasons they once supported Al Qaeda in Iraq — as a bulwark against being ruled by Tehran via Baghdad. Telling these Sunni people that their reward for rising against the Islamic State in Syria and Iraq will be to put them back in thrall to Mr. Assad and his ilk, or to Shiite-dominated Baghdad, will simply intensify their support for the jihadists. Why would they switch sides?
This is why, after destroying the Islamic State, America should pursue the far-reaching goal of creating a new Sunni state. Though difficult in the near term, over time this is more conducive to regional order and stability.
Creating an American-led anti-Islamic State alliance instead of Moscow’s proposed coalition will require considerable diplomatic and political effort. American ground combat forces will have to be deployed to provide cohesion and leadership. But this would be necessary to defeat the Islamic State even if the objective were simply to recreate the status quo ante.
The Anbar Awakening and the American military’s 2007 “surge” provide the model, as do Kurdish successes against the Islamic State. Local fighters armed, trained and advised by the United States would combine with Arab and American conventional forces.
The military operation is not the hardest part of this post-Islamic State vision. It will also require sustained American attention and commitment. We cannot walk away from this situation as we did from Iraq in 2011.
The new “Sunni-stan” may not be Switzerland. This is not a democracy initiative, but cold power politics. It is consistent with the strategic objective of obliterating the Islamic State that we share with our allies, and it is achievable.
John R. Bolton, a scholar at the American Enterprise Institute, was the United States ambassador to the United Nations from August 2005 to December 2006. Follow The New York Times Opinion section on Facebook and Twitter, and sign up for the Opinion Today newsletter. A version of this op-ed appears in print on November 25, 2015, in The International New York Times. Today's Paper|Subscribe
No hay causas sociales del yihadismo
« Il n’y a pas de causes sociales au djihadisme »
Paul Berman
Le Monde | 30.11.2015
Nous, les modernes, croyons en la doctrine des « causes profondes », selon laquelle de fortes pressions sociales sont toujours à l’origine de la rage meurtrière, mais les poètes de l’Antiquité ne voyaient pas les choses de cette manière. Ils considéraient la rage meurtrière comme un trait constant de la nature humaine. Ils pensaient, comme l’a écrit André Glucksmann, que « le principe destructeur nous habite ». Ou alors ils attribuaient cette fureur à des dieux irascibles dont les motivations, emportées et fantasques, ne nécessitaient aucune explication.
Pour les poètes, n’importe qui était susceptible de plonger dans une rage meurtrière – un peuple vaincu, une femme blessée ou une victime des dieux. C’est la rage elle-même qui suscita leur attention, non pas ses origines ou ses causes supposées. Ils consacrèrent toute leur science, poétique, à l’examen de la fureur : à ses rythmes, ses mètres, son vocabulaire, ses nuances, ses degrés d’intensité. L’Enéide est aussi bien une traversée de la Méditerranée qu’un parcours à travers les différentes mutations de cette rage.
Nous, les modernes, préférons néanmoins les chercheurs en sciences sociales aux poètes, parce que nous pensons fondamentalement que le monde est soumis à une certaine logique impersonnelle de cause à effet, que les sciences sociales précisément nous révèlent. Nous sommes convaincus que, si un mouvement terroriste se déchaîne à travers le monde, sa cause est nécessairement à chercher dans un principe de destruction extérieur aux terroristes eux-mêmes.
Il y a autant de « causes profondes » du terrorisme islamiste qu’il y a d’experts en sciences sociales. Et elles disent tout et son contraire Nous nous tournons alors vers les spécialistes en sciences sociales qui, apparemment, n’ont aucune difficulté à en cerner la cause : c’est une question d’identité professionnelle. Que nous disent les économistes ? Que la folie terroriste a bien une cause profonde : la pauvreté. Et les géographes ? Que c’est l’aridification du Moyen-Orient qui a provoqué cette vague de terrorisme. Il y a autant de « causes profondes » du terrorisme islamiste qu’il y a d’experts en sciences sociales. Et elles disent tout et son contraire.
On nous explique que la cause profonde du djihad islamiste est l’invasion et l’occupation militaire de puissances étrangères, comme en Tchétchénie et en Palestine, alors même qu’à Rakka, et ailleurs qu’en Syrie, ce sont les djihadistes eux-mêmes qui représentent des occupants étrangers. On nous dit que le chaos qui suivit le renversement des dictateurs ayant sévi pendant des décennies est à l’origine des mouvements terroristes, comme en Libye, alors que, dans le cas des terroristes marocains, c’est la frustration suscitée par l’impossibilité de renverser la monarchie qui est en cause. On nous explique que c’est le despotisme du général Sissi qui a entraîné l’explosion du terrorisme en Egypte, mais que c’est la fin du despotisme de Ben Ali qui en est la cause en Tunisie. On nous dit que le sionisme est la cause du terrorisme islamiste partout dans le monde, mais, en Syrie, les leaders mondiaux de l’antisionisme nous ont fait comprendre que, au final, ils préféraient se massacrer entre eux.
Contradictoires et fantasques
Avant 2011, on considérait que la présence américaine en Irak était à l’origine du terrorisme qui sévissait dans une partie du monde ; après 2011, c’est le retrait américain qui en est devenu responsable. Les inégalités économiques expliquent tout… comme les contrariétés de la vie dans les républiques égalitaires scandinaves. Le chômage explique tout ? Pourtant des terroristes surgissent au Royaume-Uni, où le taux de chômage est remarquablement bas. Le manque d’éducation explique tout ? Pourtant l’Etat islamique est dirigé par un homme diplômé en sciences islamiques, qui est à la tête du réseau de propagande sur Internet et sur les médias sociaux le plus sophistiqué du monde.
On nous dit que l’islamophobie est la cause du terrorisme islamiste – alors que l’immense majorité des terroristes islamistes viennent de pays musulmans où l’islamophobie n’est vraiment pas le problème. Ailleurs dans le monde, en France, par exemple, c’est l’exigence intolérante faite aux immigrés de se conformer à la culture française qui aurait fait naître le terrorisme islamiste ; au Royaume-Uni, ce serait au contraire le refus multiculturaliste d’exiger d’eux une adaptation.
Il se pourrait que ce soit la doctrine des causes profondes elle-même, telle qu’elle se trouve développée en sciences sociales, qui échoue totalement à cerner les causes du terrorisme Les causes profondes du terrorisme islamiste se révèlent, au bout du compte, aussi nombreuses que les divinités antiques, et aussi contradictoires et fantasques qu’elles. Il se pourrait que ce soit la doctrine des causes profondes elle-même, telle qu’elle se trouve développée en sciences sociales, qui échoue totalement à cerner les causes du terrorisme.
Les investigations des sciences sociales réussissent à peine à identifier ce que Glucksmann appelait des « circonstances favorables », qu’il serait certainement crucial de connaître, si seulement nous parvenions à distinguer les interprétations valides des interprétations fallacieuses. Et pourtant, même la synthèse la plus pertinente et la mieux renseignée des circonstances favorables ne pourra jamais nous amener au cœur du sujet, à savoir la rage.
Doctrine antipoétique
C’est pourquoi la doctrine des causes profondes est profondément erronée. Elle encourage à prêter attention à tout sauf aux rythmes, aux mètres, au vocabulaire, aux intensités émotionnelles et aux nuances de la rage terroriste elle-même, c’est-à-dire à l’idéologie islamiste et à ses modes d’expression. La rage terroriste repose sur la haine, et la haine est une émotion qui est aussi un discours, en l’occurrence un discours élaboré composé de tracts, de poèmes, de chants, de sermons et de tout ce qui peut alimenter un système idéologique parfaitement huilé. Pour comprendre le discours, il faut disposer de ce que l’on pourrait appeler une « poétique ».
Or, la doctrine des causes profondes est antipoétique. En cela, elle représente une régression par rapport à la poésie antique. Elle nous empêche de comprendre ceux-là mêmes qui veulent nous tuer. Pire : la doctrine des causes profondes nous induit à penser que la rage insensée, étant le résultat prévisible d’une cause, ne saurait être vraiment insensée. Pire : la doctrine des causes profondes nous conduit au soupçon que nous pourrions nous-mêmes en être la cause.
Après les attentats du 11 septembre 2001, de nombreuses personnes ont considéré que l’Amérique avait eu ce qu’elle méritait. Il y a dix mois en France, on entendait que les caricaturistes de Charlie Hebdo l’avaient bien cherché, que les juifs l’avaient bien cherché. Et on commence déjà à entendre la même rengaine à propos des supporteurs du Stade de France, des gens venus dîner au restaurant ou écouter du rock. De cette manière, la doctrine des causes profondes, qui promeut une certaine forme d’aveuglement, nous enlève jusqu’à l’envie de résister.
Paul Berman est un écrivain et essayiste américain. Il est notamment l’auteur des Habits neufs de la terreur (Hachette Littératures, 2004) et de Cours vite camarade ! (Denoël, 2006). The New York Review of Books, The New Republic, ou la revue d’études juives Tablet ont publié ses articles. Historien de la gauche, il en a critiqué les positions à l’égard de l’islam radical, qui sont à ses yeux trop conciliantes. En 2003, il a défendu l’idée de la guerre en Irak, tout en condamnant la manière dont elle a été conduite par l’administration Bush.
dimecres, 2 de desembre del 2015
El independentismo retrocede en Cataluña
Un 48,2% de los catalanes no quieren que Catalunya se convierta en un Estado independiente, según un barómetro del CEO. Por el contrario, un 46,6% si desean la independencia. El pasado mes de octubre, los unionistas eran el 47,8%, mientras que los independentistas eran el 46,7%.
Destaca el hecho, según este barómetro, que un 7,8% de los votantes de Juntos el Sí y un 8,5% de los votantes de la CUP se oponen a la ruptura con España. En cambio se declaran partidarios de la independencia un 3,1% de los votantes del PSC, así como un 2,6% de los electores del PP. Esta cifra entre los electores de Ciudadanos es del 0,0%.
El 82,4% de los votantes de Catalunya Sí que es Pot quieren seguir formando parte del Estado español, mientras que un 16,5% son partidarios del Estado propio. El posicionamiento del partido liderado por Lluís Rabell respeto a la independencia fue uno de los grandes temas de debate tras las elecciones del pasado 27-S. Seguir leyendo...
Junts pel Sí perdería hasta cuatro de los 62 diputados que tiene
y Ciutadans sería la segunda fuerza con 28-31 diputados
y Ciutadans sería la segunda fuerza con 28-31 diputados
El Constitucional anula por unanimidad la declaración independentista de Mas y la CUP
El Pleno del Tribunal Constitucional ha anulado por unanimidad la declaración independentista aprobada por el Parlamento de Cataluña el pasado 9 de noviembre. En uno de los fallos más rápidos de su historia, el Constitucional ha dejado sin efecto el texto aprobado por los diputados de Junts pel Sí y la CUP, que iniciaba el camino para romper con España. Los 11 miembros del pleno han estimado el recurso que presentó el Gobierno central el pasado 11 de noviembre, dos días después de que el Parlament aprobara la resolución independentista. Este texto abogaba por desobedecer a las instituciones españolas, empezando por el Constitucional e instaba a la Generalitat a cumplir únicamente con las leyes emanadas de la Cámara autonómica. Seguir leyendo...
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