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dissabte, 30 d’abril de 2016

¿Está preparada Francia para prohibir los azotes?

En Francia mueren dos niños cada día por maltratos


LE MONDE.- En France, deux enfants meurent chaque jour de maltraitances infligées par leurs parents et 45 % des Français soupçonnent un cas dans leur entourage, selon un sondage réalisé en 2015 par l’association l’Enfant bleu. Et si, pour beaucoup, donner une fessée n’équivaut pas à frapper son enfant, selon un rapport de l’Unicef de 2003, il existe un « risque que la punition physique débouche rapidement sur des formes plus graves de violence ». En effet, la limite entre « punition raisonnable » et maltraitance est variable. Une interdiction est nécessaire pour faire évoluer les mentalités, selon Mme Dumonteil-Kremer qui note que « la plupart des parents estiment que la fessée n’est pas taper ». « Mais pour la plupart des parents, c’est très difficile, estime-t-elle. Beaucoup sont remontés contre cette loi parce qu’ils sont démunis et se sentent menacés. Ils ne savent pas comment faire autrement. » Il s’agit donc aussi de faire un travail de formation et d’information quant à des solutions, pas uniquement d’interdire. Le Défenseur des droits, Jacques Toubon, est du même avis. Dans son rapport remis en février au comité des droits de l’enfant de l’ONU, il note que de nombreux parents perçoivent encore la fessée et la gifle comme « un moyen éducatif ». Il recommande que l’interdiction des châtiments corporels soit « inscrite dans la loi » et préconise « des actions pédagogiques pour sensibiliser le public à une éducation sans violence ».
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