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dimarts, 12 d’abril de 2016

Un Caravaggio en un desván de Toulouse

Le conservateur général honoraire du patrimoine Arnauld Brejon de Lavergnée, ancien directeur des collections du Mobilier National et grand spécialiste de la peinture italienne du XVIIe siècle, et l'historien Mickaël Szanto, maître de conférences à la Sorbonne (Paris IV), co-commissaire de la récente exposition sur Nicolas Poussin au Louvre et qui termine sa thèse sur le marché de l'art au XVIIe siècle, invitent à chercher dans l'agglomération de Haute-Garonne une autre toile du maître. Au moins...

«Désormais il y a un deuxième Caravage à trouver dans un grenier de Toulouse!», assure notamment ce dernier. Ses arguments sont des plus sérieux. «Le peintre flamand Louis Finson dont on connaît la copie du Judith et Holopherne proposé aujourd'hui à l'État à 120 millions d'euros se trouvait à Toulouse en 1615, soit cinq ans après la mort du maître. Il était en affaire avec un de ses compatriotes, Pierre de Brun (Peter de Bruyn de son vrai nom), un des plus grands marchands d'art du début du XVIIe siècle. Ensemble ils avaient développé une loterie itinérante de tableaux (le terme utilisé alors est celui de «blanque»). Entre 1606 et 1630 ce système a permis de valoriser au maximum des centaines d'œuvres. L'équipe passait de ville à ville avec ses différentes marchandises. Les lots à gagner étaient exposés dans un stand. Il suffisait d'acheter contre 6 sols (environ 50 €) la possibilité de tirer un billet d'une grande urne.»
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